Les pièces actuelles









TOUJOURS ENSEMBLE

De : Anca Visdéi

Mise en scène : Aurélia Aubert



Conseiller artistique : Jean-Claude Zivie

Costumes : Morgane Dufour

Lumières et sons : Jérémy Rousselle

Voix off : Chris Beguin

Distribution :
Aurélia Aubert / Alexandra
Isabelle Giraud / Ioana


Résumé :

Roumanie. Années 70. La dictature. Deux sœurs, Alexandra 18 ans et Ioana 17 ans, complices et inséparables. Deux sœurs qui s'aiment profondément, passionnées de théâtre. L'aînée est écrivain et la cadette est comédienne.

La censure du régime est bien présente et arrête cruellement toute possibilité de rêver. Et même tout simplement d'exister. Rester ou partir ? Alexandra décide de s'expatrier en Suisse pour répondre à son besoin d'expression et de liberté. Tandis que Ioana ne veut pas quitter son pays. Elles se séparent alors. Elles se sont jurées de rester « Toujours ensemble » au moins par leurs écrits, en attendant des jours meilleurs.

Nous suivons leur histoire pendant 17 années. Ce qu'elles vivent au quotidien : la difficulté de s'intégrer dans un pays qui n'est pas le sien, et l'évolution de la dictature de plus en plus oppressante. Jusqu'à la chute du dictateur Ceausescu. Elles auront 35 ans.

De rebondissements en rebondissements, les situations tragi-comiques d'adaptation, de survie, de trahisons amoureuses et politiques, de concessions faites aux idéaux se colorent d'une belle énergie combative et communicative.


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LE MENTAL DE LA REINE

De : VICTOR HAÏM

Mise en scène : AURELIA AUBERT



- DOSSIER ARTISTIQUE + FICHE TECHNIQUE - Le Mental de la reine - Théâtre de l'Océan - Paris.




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Note d'intention de mise en scène :

" Après avoir longtemps travaillé à partir d'un répertoire dramatique (Sartre - Sarraute), je cherchais depuis un certain temps une pièce à la fois comique et profonde, engagée et humaine. Je suis revenue à mes premiers amours et j'ai trouvé mon bonheur dans le théâtre de Victor Haïm. Tel un coup de foudre, la pièce « Le Mental de la reine » s'est imposée à moi. Un petit bijou de subtilité, de finesse et de cruauté.

Il ne s'agit pas du tout ici de royauté. Je ne souhaite donc en aucun cas représenter une époque. Ce qui serait bien trop réducteur et n'attirerait pas l'attention du spectateur sur le bon sujet. Le but étant, non pas de dénoncer la royauté, mais plutôt de mettre en lumière jusqu'où peut mener une recherche absolue de pouvoir.

La fable et son caractère irréaliste nous amène dans ce spectacle à prendre du recul sur nous-mêmes et sur la vie, et ainsi à ressentir à quel point l'humour et l'auto-dérision nous permettent de mieux analyser les situations.

Les trois protagonistes : Aurore, Edouard-Adolphe et Emilienne, tout aussi attachants que violents et corrompus, avides d' ' honneurs, de pouvoir et d'argent ', sont prêts à tout pour servir uniquement leurs intérêts personnels.

Mes parti-pris de mise en scène sont clairs et s'appuient sur une sorte de distanciation brechtienne, afin de mieux faire ressortir l'essence de la pièce : comment ces trois personnages, qui sont des êtres profondément humains, sensibles et vulnérables à la base, ont pu à ce point se tromper de chemin et se fourvoyer dans des situations aussi grotesques. C'est en quelque sorte un hymne à la liberté : « Si vous voulez être libre, ne faites pas comme eux ! ».

Les décors nous plongent totalement dans la fable : des maquettes pour représenter la salle du conseil et du jardin, un trône miniature, un lit royal aux dimensions enfantines et un désert de carton-pâte.

En revanche, les personnages et leurs costumes sont, eux, bien réels et tout à fait pris au sérieux. Ils ne sont ni ridicules ni caricaturaux. Mais des êtres humains qui ont pris une route qui les a mené à la solitude et à une vie misérable et étriquée (Edouard-Adolphe a été abandonné par son fils et son épouse, Aurore se dirige vers un destin de vieille fille, sans parler d'Emilienne qui n'a vécu qu'à travers les désirs du roi).

Un équilibre entre distance et réalisme est nécessaire pour amener le spectateur vers une réflexion personnelle, voire une introspection plus qu'une simple critique des personnages. Le tout en riant !

Mais « Le Mental de la reine » n'est pas uniquement là pour dénoncer ou faire réfléchir, mais aussi pour donner du courage ! Emilienne le souligne très bien dans un accès de lucidité : « Les grands qui prétendent nous guider sont tellement entourés de misérables qui tremblent, comme moi, qu'ils peuvent dormir tranquilles sur leurs deux tonnes de cadavres. J'ai honte. ».

L'écriture de Victor Haïm est juste, fine, cinglante et drôle ! Ce qui permet de réfléchir sur la vie, sur le poids de nos choix, sur le pouvoir, tout en riant sincèrement de soi-même. "

Aurélia Aubert



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Pour un oui ou pour un non - Nathalie Sarraute

Les représentations à l'Aktéon Théâtre (Paris 11ème) ont été intenses et très réussies. La version féminine de la pièce a été très bien reçu et ressenti, autant auprès des spectateurs avertis qu'auprès de ceux qui n'ont pas l'habitude de ce genre de pièce.



Auteur : Nathalie Sarraute

Metteur en scène : Aurélia Aubert

Distribution : Aurélia Aubert / F.2 et Isabelle Giraud / F.1


Résumé : Deux amies d'enfance se sont éloignées. La cause? Une certaine façon qu'aurait eu l'une de prononcer « C'est bien, ça ! », avec un ton... condescendant, alors que son amie se vantait d'une réussite personnelle.

Une magnifique pièce sur les relations humaines et l'amitié. Une véritable joute verbale captivante !

Extrait vidéo : Pour un oui ou pour un non de Nathalie Saurraute







CHOIX DE MISE EN SCENE


Version féminine de la pièce!

Dans une action concentrée, où tout ce qui compte est ce qui n'est pas dit, deux femmes s'affrontent, prennent à tour de rôle la position du dominant ou du dominée, deux amies se brouillent - peut-être - « pour un oui ou pour un non ».

La tension qui existe sous les mots les plus simples, les mouvements physiologiques et psychiques souterrains communiquent au public une sensation de malaise, en même temps qu'ils le fascinent.

Car cette dispute est la nôtre, ces mots, nous les avons prononcés, ces silences, nous les avons entendus. Tout un passé refoulé se représente, une profondeur inconsciente, des pulsions agressives.

Par les mots, nous nous déchirons nous-mêmes, et nous déchirons les autres. Mais le silence est pire.

«Donner à réfléchir» tout en prêtant à rire, c'est peut être le pari que relève l'ensemble de la pièce : le rire naît de l'amplification des petits conflits qui nous déchirent silencieusement, et qu'il rend visibles et acceptables. Mais on ne pourra s'empêcher de penser que les petits «riens» que Nathalie Sarraute observe dans les failles du langage font peur.

- DOSSIER ARTISTIQUE + FICHE TECHNIQUE - Pour un oui ou pour un non - Théâtre de l'Océan - Paris.





Pour ses beaux yeux

Une comédie grinçante et hilarante sur les relations humaines!


Auteur : René de Obaldia

Metteur en scène : Aurélia Aubert

Conseiller artistique: Jean-Claude Zivie

Création lumières et sons : Jérémy Rousselle

Scénographie et Décors : Tanguy de Saint Seine

Distribution :

Aurélia Aubert / Dodeline

Julien Charpentier / Le professeur

Raphaël Thiry / Jacques


Représentations: en tournée depuis le mois de novembre 2014.
Série de représentations parisiennes au Théâtre du Temps (Paris 11ème).


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Résumé:

Dodeline décide son mari à concourir à l'émission de télévision Supercrack, jeu de questions du plus haut niveau et qui réclame du participant un savoir encyclopédique. L'enjeu est de taille: il est offert au gagnant 300 000 euros, une croisière de rêve sur l'Océan Indien, et bien d'autres cadeaux!

Jacques, pour les beaux yeux de sa femme, se prépare à l'épreuve. Le soir, dès son retour de bureau, prenant à peine le temps de dîner, il se plonge corps et âme dans des dictionnaires, des revues spécialisées, des livres d'histoire... Au bout de quelques semaines, ce n'est plus tout à fait le même homme. Il a considérablement maigri, tout ce savoir accumulé le vide de lui-même.

C'est alors que le couple fait appel à un certain Etienne Longchamp de Beaupré, «professeur de jeux télévisés». Grâce à sa méthode, assure celui-ci, et moyennant des cours intensifs, il se fait fort de mener Jacques à la victoire. Et Dodeline se voit déjà en train de voguer sur l'Océan Indien...

Durée: 1h20







Huis clos


Auteur : Jean-Paul Sartre

Dramaturge : Jean-Claude Zivie

Metteur en scène: Aurélia Aubert

Création lumières et sons : Aurore Beck

Scénographie et Décors : Tanguy de Saint Seine

Costumes: Morgane Dufour

Photographe : Cyrille Coussat et Delphine de Labarrière


Distribution :

Aurélia Aubert / Inès

Julien Charpentier / Garcin

Nadia Cucinelli / Estelle

Raphaël Thiry / Le garçon








Trois personnages se rencontrent pour la première fois, après leur mort: Garcin, Inès et Estelle. Ils viennent de milieux très différents et ne partagent ni les mêmes convictions, ni les mêmes goûts. Peu à peu, ils comprennent qu'ils se trouvent en enfer et découvrent ce que c'est: le poids du regard accusateur des autres, sans possibilité de fuir. Obsédés par les actes qu'ils ont commis et l'image qu'ils renvoient, ils se débattent tout au long de la pièce pour échapper au poids de ce regard, en vain...Chacun d'eux est condamné à être tour à tour le bourreau et la victime des deux autres pour l'éternité.



CHOIX DE MISE EN SCENE



Le dossier artistique + dossier presse : nous vous l'envoyons sur simple demande.

Dans quel état d'esprit avons-nous monté Huis clos? Comment avons-nous su mettre en avant la force de cette pièce, en s'appuyant sur le contexte historique?

Les réponses se trouvent dans ce texte magnifique qu'à écrit notre dramaturge, Jean-Claude Zivie.

"QUELQUES OUVERTURES SUR UN HUIS CLOS..." Par Jean-Claude Zivie, dramaturge. Demandez-nous le texte et nous vous l'enverrons par mail !



Note d'intention du metteur en scène.

"On ne monte pas une pièce de Jean-Paul Sartre par hasard...
C'est donc en tout état de conscience que j'ai choisi, il y a plus de 3 ans, de mettre en scène Huis clos.

Il y a d'abord l'auteur, bien sûr, dont j'apprécie tout particulièrement les œuvres et la pensée. Mais il y a aussi ce que porte Huis clos. Un texte fort, épuré, rythmé, sec, où chaque mot est à sa place, pas un de trop, pas un de moins. Un texte extrêmement exigeant à jouer et à monter.

Ce n'est pas par hasard non plus que j'ai choisi de mettre en scène cette pièce sous sa forme la plus classique et la plus épurée. Que nous soyons en 1944 ou en 2012, que nous soyons jeunes ou âgés, nous nous sommes tous au moins une fois posés les questions qui tourmentent Inès, Garcin, Estelle, sur l'importance donné au regard de l'autre, sur l'image de soi, sur l'angoisse et le bonheur que peut provoquer la liberté, sur les choix de vie ou l'absence de choix...

Huis clos parle de nous, des autres, de la condition humaine, de façon simple, réaliste même, sans condamnation ni morale. Les trois personnages se débattent avec leur vie passée, et leur vie à venir, ensemble, et sous le regard distant et indifférent du Garçon.

Je n'ai souhaité, à aucun moment, créer des décors et une scénographie relatifs à l'enfermement, bien au contraire, tout est ouvert. Les trois protagonistes se sont enfermés en eux-mêmes, prisonniers du regard de l'autre et de leur choix de vie passée...ou leur absence de choix. Est-il trop tard pour eux? «Peut-être n'avons-nous jamais été si vivants.»-Estelle."


Aurélia Aubert




Photo:Delphine de Labarrière


Article de presse Huis clos- "Le Phare de Ré".



LES REPRESENTATIONS


En tournée depuis le mois de janvier 2010: dans toute la France et à l'étranger.
Rennes, La Rochelle, Ile de Ré, Périgueux, Sarlat, Hongrie, Paris...

Pour plus de renseignements, connaître les prochaines dates et lieux précis des représentations, contactez-nous!





Photo:Delphine de Labarrière